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Dans mon incessante quète de remplacants potentiels à Amarok je suis tombé il y a quelques temps sur ce petit programme. « Qu’a-t-il de plus que les autres? » me demanderez vous, ce  quoi je repondrais simplement: il a tout ce que les autres ont et bien plus.

Le bestiau a été développé en pensant large, t r è s  l a r g e : codé en perl sur un duron800, avec une collection avoisinant les 20 000 pistes, gmusicbrowser est extrêmement rapide et puissant, avale ma collection sans broncher. Et qui dit grande collection dit sérieux besoin d’organisation et donc de gestion de tags, de filtres, de labels, de notations, de fichiers… et tout ca avec un minimum de ressources.

Les options, bien que discrètes, sont impressionantes. Au menu: lecture aléatoire pondérée, filtres (listes de lecture intelligentes), gestion complète de tous les tags (enfin!), gestion complète de replaygain, ALSA/OSS/ESD/Arts/Sun/Icecast, pulseaudio via gstreamer, gestion des jaquettes, organisation des fichiers, interface personnalisable, labels, recherche de doublons, genres multiples et j’en passe.

Les Plus

Tout ce que vous pourrez imaginer et qui n’est pas dans les moins. Pensez a un mélange d’Easytag, Amarok et de Harry Potter, le tout en GTK.

Les Moins

En utilisant l’interface avancée, on a parfois tendance a se sentir perdu: où cliquer pour telle ou telle commande, comment afficher ce que l’on veut, etc. Cela demande un peu de domptage au début mais au final, gmusicbrowser vaut vraiment le détour.

Pas (encore) de support pour les lecteurs multimédia portables, ni pour wikipedia (en fait si, mais il faut compiler!).

Scrinechottes

La modularité de l’interface en images:

Les interfaces proposées sont nombreuse mais si cela ne vous suffit pas, vous pouvez en coder une vous même.

gmusicbrowser

Quand on me demanda de tester BMPx, la première chose qui me vint a l’idée fut « Arrrrrggghhhh noooooon! ENCORE un vieux clone de xmms! » Mais les clients ayant toujours raison, les bras pendant et la mort dans l’âme, j’inscrivis la commande telle une pénible sentence: sudo apt-get install bmpx.

Adieu donc, monde cruel, me voila reparti dans ces ères antédiluviennes où les lecteurs audio étaient inséparables des navigateurs de fichiers, où il fallait compiler des sources pour lire une liste de lecture et où les seules fonctions étaient « play » et « crash ». La souris tremblante je m’approchai donc du menu, cliquai sur « Son & Vidéo » et là, horreur! Deux icônes se présentèrent a moi! Offline mode, Online mode, sérieux dilemme, que faire?.

Ne pouvant m’empêcher de me cacher les yeux, je pris le risque et cliquai sur la première icône passant sous le curseur encore tremblant, qui vivra verra me dis-je. Est-ce la fin? Où s’arrêtera donc le cauchemar? J’écartai alors mes doigts et mes yeux tout d’abord aveuglés s’habituèrent peu à peu à la lumière crue de l’écran. Et c’est alors que je la vis, la Chose…

Un cris étouffé s’échappa de ma gorge irritée (pour cause d’angine) et sans que je puisse me contrôler, m’exclamai:

« Nom de Dieu de bordel de merde! »

Quelques années auparavant, Beep Media Player, aka BMP, ne ressemblait à rien: carré, inodore, incolore et sans saveur. En gros un player dopé a l’eau dont le seul interêt était de pouvoir lire des fichiers audio sur un Altair 8800 sans faire chauffer le CPU*.

Aujourd’hui avec un X en plus, BMP a de la gueule et trouve enfin sa place sur les ordinateur dignes de ce nom. Un navigateur, un spectrogramme, des covers, du last.fm, du jamendo, de la vidéo et des plugins tant qu’on en veut. L’expérimental se la pète et ça lui va bien. D’autant plus qu’au niveau ressources, il tient bien de son prédécesseur: léger et rapide et pourtant plein de peps. Bref un lecteur de bureau qu’il est bien et qu’il irait même dans mon top 5 des lecteurs. Comme quoi, même les projets libres les plus old-school peuvent donner naissance a de petits joyaux. Chapeau bas aux développeur, je suis impressionné.

Allez hop, tout le monde installe!

Un petit scrineshotte pour la contemplation (et plus encore sur le site de BMPx):

*boutades, boutades, huh huh huh!
Beep Media Player est d’ailleurs le papa du grand Audacious, ce qui n’est pas rien 😉

Music Player Daemon, ou MPD, est un « démon » audio qui permet l’accès et la lecture à distance de sa collection musicale (MP3, Ogg Vorbis, FLAC, AAC, Mod et wave). C’est un excellent lecteur audio qui demande très peu de ressources, accessible en ligne de commande ou via l’un des nombreux front-ends graphiques. MPD est également contrôlables avec toute sorte de périphériques d’entrée: bluetooth (mobiles), LIRC (infrarouge), joystick, souris, clavier etc. Il peut se connecter à ALSA, PulseAudio, Esound, Jack et IceCast. (Voir ici pour les différentes configurations)

Installation

Première étape: installer MPD et les différents décodeurs pour ogg, flac, wav et mod:

sudo apt-get install mpd flac vorbis-tools libid3tag0 libaudiofile0 libmikmod2 avahi-daemon

Configuration

Tout se passe dans le fichier mpd.conf, vous pouvez le bidouiller comme vous le voulez mais voici quelques pistes pour débuter:

sudo nano /etc/mpd.conf

Sur les premières lignes vous verrez une série de chemins vers des fichiers et dossiers différents:

music_directory        "/var/lib/mpd/music"
playlist_directory     "/var/lib/mpd/playlists"
db_file                "/var/lib/mpd/tag_cache"
log_file               "/var/lib/mpd/mpd.log"
error_file             "/var/lib/mpd/errors.log"
pid_file               "/var/lib/mpd/pid"
(...)
user                   "mpd"

C’est généralement ces lignes anodines qui font que MPD est « difficile à configurer » et qu’il soit abandonné après quelques tentatives.

MPD s’attend en fait à ce que tous ces fichiers et dossiers existent mais également que l’utilisateur, définit un peu plus plus bas, ait les droits de lecture et d’écriture dessus et c’est très important.

Je vous conseille donc de créer ces fichiers (vides) et dossiers dans /home/mpd (par exemple) et de remplacer les chemins par les vôtres. Remplacer ensuite « mpd » par votre nom d’utilisateur. C’est fastidieux mais une fois que c’est fait, il ne faut pas le refaire. Au final vous devriez avoir quelque chose dans ce genre (si toutefois vous vous appelez roberto):

music_directory		"/home/roberto/musique_de_roberto" #dossier
playlist_directory	"/home/roberto/mpd/playlists" #dossier
db_file			"/home/roberto/mpd/tag_cache" #fichier
log_file                "/home/roberto/mpd/mpd.log" #fichier
error_file              "/home/roberto/mpd/errors.log" #fichier
pid_file                "/home/roberto/mpd/pid" #fichier
(...)
user                    "roberto"

Si vous compter utiliser MPD à distance, il est préférable de commenter la ligne suivante, qui limite son utilisation à l’ordinateur sur lequel il est installé ou, pour plus de sûreté, y inscrire l’IP du PC qui hébergera le client MPD (pas le serveur):

bind_to_address    "localhost"

Décommentez les lignes suivantes pour que MPD puisse utiliser ALSA:

#audio_output {
#        type                    "alsa"
#        name                    "My ALSA Device"
#        device                  "hw:0,0"     # optionnel, utile que si vous avez plusieurs cartes
#        format                  "44100:16:2" # optionnel, et personellement déconseillé
#}   # n'oubliez pas de décommenter cette parenthese

Pour les fans de replaygain, décommentez la ligne suivante:

#replaygain  "album"

Ok, MPD est configuré, il faut maintenant créer la base de donnée qui contient les infos sur chaque fichier audio.

sudo mpd --create-db

Cette base est statique, il faut donc la recréer à chaque fois que vous ajouterez des nouveaux fichiers. Finalement, (re)lancez le démon:

sudo /etc/init.d/mpd restart

On y est presque!

Frontends

Maintenant vous avez deux choix possible: utiliser MPD localement ou à distance. Dans tous les cas, il vous faut un client. Il en existe une liste interminable, à vous de choisir. Quelque soit le client, la configuration à respecter est la même:

  • l’IP du serveur qui héberge MPD (localhost si vous restez en local)
  • le port à utiliser: MPD utilise le port 6600 par défaut donc n’oubliez pas d’éditer le pare-feu
  • le mot de passe que vous avez défini dans mpd.conf, ou pas, dans ce cas laissez-le vide
  • éventuellement le chemin vers votre collection musicale

Et voilà!

http://audacious-media-player.org/

Audacious logo

Description:

Type: winamp/xmms
Formats supportés: ogg, flac, mp3, mp4, mpc, ape, wv, wav etc.
Scripts/Plugins: non/oui
Replaygain: oui (selon le format)
Notes/Scores: non/non
Streaming: oui
Editeur de tags: oui (piste par piste)
Egaliseur Graphique: oui
Scrobbler: oui
Listes de lecture: oui
Listes de lectures Intelligentes: non
Navigateur: non
Skins: winamp skins
Sorties: ALSA, PulseAudio, JACK, Arts, OSS, eSound, Null, etc.
Autres: supporte énormément de plugins (notamment LADSPA)

Critique:

Audacious est un excellent lecteur basés sur le style xmms/winamp. Style qui a su s’imposer depuis des dizaines d’années offrant une stabilité, une flexibilité et une rapidité inégalée. Les innombrables plugins, l’égaliseur graphique et le large choix de moteurs audio font de ce petit lecteur un petit bijou pour les oreilles.

Contrairement à xmms, qui demande l’installation de nombreux paquets pour bénéficier de toute la puissance du lecteur, l’installation d’Audacious est simple. Le maniement des options y est également simplifiée.

Un seul point faible, typique de ce type de lecteurs: l’absence de navigateur bloquera un peu l’utilisation sur de larges collections. Il demande une collection bien organisée pour pouvoir s’y retrouver.

Installation

Dernière version: 1.4.5 disponible sur le site.

sudo apt-get install audacious audacious-crossfade audacious-plugins audacious-plugins-extra audacious-plugins-ugly

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