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Acheter un bon casque audio est toujours une longue recherche pour qui se soucie de son porte-monnaie et de ses oreilles. La tendance générale est d’acheter les marques les plus connues comme Sennheiser, Bose, Sony etc. Cependant, une marque quelle qu’elle soit n’est jamais un gage de qualité. Bien souvent on investi plusieurs centaines d’euros dans une paire d’écouteurs qui, bien qu’ayant la griffe d’une grande marque, s’avère avoir un son médiocre.

Nombreuses sont les marques inconnues du grand public offrant des casques aux qualités exceptionnelles pour un prix défiant toute concurrence (Koss, Grado). Quel que soit le casque, la première règle à respecter est d’essayer avant d’acheter! Ne vous fiez pas aux prix compétitifs ou aux marques alléchantes, c’est avant tout votre oreille qui fait la différence.

Les différents types de casques

Première chose à savoir: quel type de casque acheter. Il existe près d’une dizaine de types différents, visant chacun une utilisation et des qualités particulières.

Intra-auriculaires

Ce sont ces écouteurs qui s’insèrent directement dans le conduit auditif, demandant parfois une certaine dextérité. Ils sont capable de hautes qualités acoustiques et d’une isolation sonore quasi-parfaite, idéaux pour les audiophiles nomades.

Fermés

Ce sont les casques dont la partie extérieure est fermée, permettant ainsi une isolation acoustique importante. Destinés à l’écoute dans les endroits ou le bruit ambiant est modéré/important.

Ouverts

Les casques ouverts, contrairement aux fermés, offrent une isolation moindre et sont destinés à l’écoute en milieu calme. Ils sont également préconisé dans les sports urbains où le propriétaire à besoin de rester sur ses gardes tout en appréciant un bon « beat ». Les Koss PortaPro sont une référence dans ce domaine, offrant une haute qualité audio, garantis à vie et un prix modeste.

Earbuds

A ne pas confondre avec les intra-auriculaires, ce sont les écouteurs offerts gracieusement par les fabricants de baladeurs, généralement de qualité médiocre.

Circum-aural/Supra-aural

Les casques circum-aural sont des casques dont la mousse englobe l’oreille et se pose sur le crane. Ils sont généralement de type fermés ou semi-fermés pour une isolation sonore plus importante. A l’inverse, les supra-aural sont le plus souvent de type ouvert et leurs mousse se pose sur l’oreille (on les appelle aussi earpads).

Balancés

Les casque balancés s’adresse principalement à ceux qui ont les moyens et qui ont une légère paranoïa sur la qualité sonore d’un casque. Ils requièrent l’utilisation d’un amplificateur et de prises spéciales.

Dans un casque normal, chaque haut-parleur utilise deux câbles: une entrée qui ‘conduit’ le haut parleur et une prise de terre. Les casque balancés, eux, utilisent également deux entrées sauf que la prise de terre serte également à conduire le haut parleur en envoyant un signal inversé à celui de l’entrée. L’avantage de cette technique est que le canal gauche et le canal droit ne partagent pas la même prise de terre mais surtout qu’il offre un son clair, profond et extrêmement précis, totalement proportionnel à leur prix.

Électrostatiques

Les casque électrostatiques utilisent une technique très particulière. Un film très fin de PET est coincé entre deux plaques conductrices recevant le signal électrique. Ces dernières attirent ou repoussent le film de PET créant ainsi la vibration sonore désirée. L’absence de mouvement mécaniques permet d’obtenir une plus faible distorsion sur une plage de fréquences beaucoup plus large. Cependant ce type de casque demande une source de courant externe (entre 100 et 1000V), ce qui en limite la mobilité.

Réduction de bruit active

Les casques à réduction de bruit active sont principalement destinés aux voyageurs. Ces casques possèdent un petit microphone captant les nuisance sonores afin de créer une onde qui d’une part, annule le bruit extérieur et d’autre part, transmet le signal voulu à l’oreille. Ces casque offrent une isolation et une qualité plus faible que les intra-auriculaires mais reste tout de même agréables quand on a l’habitude de voyager en avion.

Sans-fil

Les casques sans fils utilisent différentes techniques: bluetooth, infrarouge etc. L’utilisation de ce genre technique, bien que pratique, génère beaucoup de bruit de fond et pas mal de pertes.

Les différentes données techniques

Les caractéristiques d’un casque sont un bon moyen de connaître la qualité d’un casque, surtout si l’on a pas la possibilité de l’essayer. Cependant ce charabia technique est souvent difficile à déchiffrer pour un individu lambda. Voici donc de quoi vous éclairer dans ce sombre chemin.

Les graphiques suivants comparent 4 types de casques: Beyerdynamic DT770 (fermé, circum-aural), Koss PortaPro (ouvert, supra-aural), Etymotics ER-6 (Intra-auriculaires) et Apple iPod Earbuds (argh!).

Pour vos recherches, vous pouvez également consulter et créer vos propres graphiques sur le très bon site de comparaison HeadRoom (en).

Réponse en Fréquence

La réponse en fréquence (souvent confondue avec la plage de fréquence), est l’habileté d’une paire d’écouteur à reproduire toutes les fréquences sonores. En théorie, chaque fréquence devrait être reproduite au même volume et devrait se traduire par une ligne horizontale bien droite sur le graphique. En réalité, ce n’est jamais le cas.

Un casque au son « naturel » présentera une petite bosse de 3-4dB aux alentours de 40-500Hz (basses). Cela compense le fait qu’un casque ne vous donne pas le « choc » physique offert par une paire de haut parleurs; une petite compensation dans les basse est donc nécessaire. Les aigues doivent également être baissés du fait que les écouteurs soient très près de l’oreille. Une légère diminution de 8-10dB entre 1000-20000Hz est donc tout à fait acceptable. Si la courbe a l’air de descendre, le casque en question aura des basses plus imposantes, si la courbe monte, le casque sera plus « brillant » offrant plus de volume dans les aigus.

Vous noterez que tous les casque partent un peu en sucette dans les aigues. C’est normal et principalement dû à la forme des replis de l’oreille (ces mesures sont faites sur un mannequin). Dans l’idéal les hauts et les bas (pics et vallées) se compensent pour offrir une ligne plus ou moins droite. De larges pic ou vallées de plus de 3000Hz indiquent une mauvaise réponse, et doit être considéré comme une coloration importante du son. Quelques bosses dans les aigus peuvent cependant apparaître de façon voulue entre 2000-8000Hz.

Plage de fréquence

Elle détermine quelles fréquences un casque sera capable de reproduire. En général l’oreille humaine est capable de percevoir les fréquence situées entre 20 et 20000Hz. Tout casque dont la plage de fréquence n’inclut pas celle-ci est bon a jeter à la poubelle. Une plage de fréquence plus large (ex.: 5-25000Hz) est signe de bonne qualité du haut-parleur lui même, mais ne détermine pas forcément la qualité acoustique du casque.

Distorsion Harmonique

Quand vous lancez une fréquence simple dans un casque, disons 500Hz, en théorie vous ne devriez entendre que cette fréquence. En réalité il aura un peu d’énergie latente sur d’autres fréquences, c’est ce qu’on appelle la distorsion harmonique et apparaissent toujours à un multiple de la fréquence de test, dite « fréquence fondamentale ». Dans le cas cité précédemment, la seconde harmonique sera à 1000Hz, la 3ème a 1500Hz, la 4ème à 2000Hz etc.

Au sujet de la distorsion harmonique, la discussion est complexe mais la plupart des gens s’accordent à dire que les pics se font plus discrets et la distorsion se fais moins entendre au fur et a mesure que l’harmonique fondamentale monte en fréquence (dans les aigus) et que la seconde harmonique est moins dérangeante que la troisième.

Nombreux sont les casque de hautes qualité ayant des distorsion harmonique énormes, il serait donc faux d’assumer que la qualité un casque se détermine par ce facteur. Là dessus, c’est vos oreilles qu’il faudra écouter!

Impédance

L’impédance d’un casque est la résistance, mesurée en ohms, de l’écouteur sur l’ensemble des fréquences.

Le pic sur ce graphique indique la fréquence de résonance du diaphragme. La hauteur totale du graphique donne l’impédance du casque. Plus haute est l’impédance, plus il lui est facile d’atteindre un volume important.

Une chose importante est de noter tout pic autre que la fréquence de résonance. Cela représente généralement d’autres défaut mécaniques de l’écouteur.

Isolation

Vous l’aurez compris, il s’agit de l’habileté du casque à isoler vos oreilles des bruits extérieurs. S’il n’y a aucune atténuation, l’isolation sera de 0dB. Si le casque atténue les bruits extérieurs, le graphique descendra, représentant ainsi une réduction sonore a telle ou telle fréquence.

Même des casque ouverts comme le PortaPro modèrent le son après 3000Hz, Les casques fermés, eux montreront une atténuation plus marquée à partir de quelques centaines de Hertz. Les Intras, offrant l’isolation la plus forte, ont une courbe beaucoup plus basse que les autres

Sensibilité

La sensibilité est la capacité d’un écouteur à répondre à un signal électrique en terme de volume. Plus haute est la sensibilité, plus grand sera le volume produit par le casque pour un même son.

Signal To Noise Ratio (SNR)

LE SNR détermine la quantité de bruit généré par le circuit électrique d’un casque par rapport au signal original. Plus le SNR est grand, plus le son généré sera médiocre.

Niveau de Pression Sonore (SPL)

Le SPL réfère au volume de sortie d’un casque. Pour référence, le seuil de douleur de l’oreille humaine est de 130dB/100Pa

Sources: Wikipedia, Headroom , Koss

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Si vous avez du mal à vous séparer de vos vieilles cassettes analogiques mais que malheureusement votre iPod ne lit pas les bandes Fe2O3 ou CrO2, un bon rip peut toujours rétablir la balance.

Etape 1: les outils

Pour faire un bon rip, il nous faut quelques outils:

  • Audacity, un éditeur audio complet et très efficace, on l’utilisera pour faire le rip et le remastering
  • Baudline, un analyseur FFT (stand-alone, non libre), on l’utilisera pour déceler les problèmes à rectifier.
  • Un lecteur de K7 audio.
  • Un câble pour relier le lecteur à l’ordinateur.

Etape 2 : Rip, rip, rip!

Préparez Audacity:

  1. Sélectionnez l’entrée à utiliser.
  2. Activez le monitoring d’enregistrement. Si les barres « touchent » à droite lorsque vous jouez la cassette, baissez le son du lecteur K7 (faites ce réglage avant l’enregistrement!). Un son trop faible et préférable à un son trop fort.
  3. Rembobinez la cassette.
  4. Si tout est prêt, commencez le rip: armez l’enregistrement et jouez la cassette.
  5. Une fois l’enregistrement terminé, enregistrez votre travail! Utilisez de préférence un format lossless (FLAC) car nous allons rééditer la piste par la suite.
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Etape 3 : Analyse

Votre enregistrement a donc un son pourri, c’est normal, les cassettes audio n’ont rien d’audiophile, loin de là. Voyons comment remédier à cela.

L’une des principales caractéristiques des cassettes audio c’est le souffle et le « hiss » incessant qui sont dûs à la qualité de la bande magnétique et de la tête de lecture. L’avantage pour nous est qu’ils sont d’une part incessants et d’autre part limités à certaines fréquences. Nous allons donc utiliser un égaliseur graphique et l’élimination du bruit pour remédier à cela. Mais d’abord il faut savoir quelles fréquences ont été affectées. Pour cela, on va non seulement écouter la piste mais aussi la regarder.

Téléchargez, dézippez et lancez Baudline.

Cliquez droit n’importe où puis sur « pause ». Tapez Alt+O pour ouvrir votre fichier, cliquez sur OK et hop! Voila de drôles de graphiques qui s’affichent à l’écran! Vous pouvez ajouter un lecteur en cliquant droit>output>play deck, et écouter votre œuvre.

Tout en bas s’affichent les fréquences en fonction de leur volume, on appelle ça le « spectre sonore ». Au dessus c’est la même chose mais en fonction du temps, les parties les plus claires représentant un volume plus important. Ce dernier s’appelle spectrogramme. Les différentes unités s’affichent sur les règles à gauche (temps, volume) et en haut (fréquences).

Voici ce que ça donne sur un rip mp3 que j’ai « trouvé » (les couleurs peuvent changer):

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On remarque plusieurs choses:

  1. Une épaisse ligne sombre entre 11000Hz et 13000Hz. Celle-ci n’est pas noire mais sombre: elle contient donc des données audio mais elles sont plutôt faiblardes, on va donc monter un peu le volume sur ces fréquences
  2. Une ligne claire à environ 15750Hz. Il s’agit en fait du fameux « hiss » typique des K7 audio. Cette « ligne » dans les hautes fréquences ne contient aucune donnée utile et fait mal aux oreilles, on va donc pouvoir s’en débarrasser.
  3. Un « noir » après 16000Hz. Là, rien à faire car il n’y a aucune données restaurables. Ceci est probablement dû au fait qu’il s’agisse d’un mp3. Sur un fichier lossless, on y verrait probablement que de bruit ou du son. (Par défaut Baudline n’affiche pas les fréquences après 22000Hz, le seuil de l’audition humaine)

Voila qui nous guidera pour la prochaine étape. Bien entendu ces remarques sont spécifiques à ce fichier, à vous de les adapter au votre.

Etape 4: Edition

Maintenant que vous savez ce qui cloche sur votre piste, il est temps d’y remédier. Avant de bidouiller la piste, faite une copie de l’original, on ne sait jamais.

Première chose à faire: se débarrasser du bruit. Dans Audacity, zoomez sur le début de la piste, juste avant que la musique ne commence, là ou il est censé y avoir un blanc. Seulement il y a le fameux souffle. Sélectionnez un peu de ce fameux souffle en prenant garde de ne pas sélectionner la musique. Allez dans le menu Effets>Élimination du bruit et cliquez sur « Prendre le profil du bruit ». Sélectionnez maintenant toute la piste (Ctrl+A) et relancez à nouveau l’élimination du bruit. Cette fois, cliquez sur « OK ». Et voilà, le souffle à disparu!

Maintenant, on va rétablir les vilaines fréquences que l’on a détecté avec Baudline. A nouveau sélectionnez toute la piste et allez dans le menu Effets>Égalisation.

Là encore, les unités sont les mêmes que dans Baudline, les fréquence sur l’horizontale et le volume sur la verticale. Cliquez sur la ligne verdâtre sur le graphique, précisément aux fréquences que l’on a détecté auparavant (dans mon cas je clique à 11000, 13000 et 16750Hz). Prenez soin de garder la courbe sur le « 0 » (la ligne bleue sous-jacente). Maintenant augmentez ou baissez le volume de ces fréquences en déplaçant la courbe entre ces points, créez d’autres points si nécessaire.

Dans mon cas, j’augmente un peu les fréquences entre 11000 et 13000Hz et je baisse complètement à 16750Hz:

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Lancez une prévisualisation, modifiez un peu plus l’égaliseur « à l’oreille » pour corriger d’éventuelles distorsions, surplus de basses, manques d’aigus etc. et une fois que tout vous semble parfait, cliquez sur OK. Et voilà!

Une fois l’édition terminée, n’oubliez pas d’enregistrer votre travail! Vous pouvez conserver le fichier tel quel ou l’encoder sous un autre format (menu Fichier>Exporter) ou encore faire du découpage pour avoir chaque piste dans un fichier.

Visualisation de l’augmentation du volume sonore
sur la même piste, remasterisée quatre fois depuis 1983.

La Guerre du Son réfère à la tendance de l’industrie musicale à enregistrer, produire et émettre la musique à un volume de plus en plus fort, afin de créer un son qui se démarque d’autres albums compétitifs. Ce phénomène s’observe particulièrement dans le milieu radiophonique et sur les album CD et DVD.

La principale raison à ce genre de pratique est qu’en comparant deux albums, celui dont le volume est le plus imposant sera souvent perçu comme de meilleure qualité. Cela est dû à la façon dont l’oreille humaine perçoit différents niveaux de pression sonore: plus ce niveau est fort, plus l’on perçoit les différences entre les hautes et les basses fréquences. Une musique dont le niveau est plus élevé est plus facile à entendre dans un environnement bruyant ou sur un matériel de mauvaise qualité (les formats audio web, radio AM, téléphones, etc.). Mais la réalité est toute autre.

Les média numériques (Mp3, CD audio etc.) ne peuvent outrepasser un volume maximum. Si un son dépasse ce niveau, le signal est alors écrêté (clipping). En fonction du volume appliqué, le clipping peut passer inaperçu, il peut également être perçu comme un « clic », mais si le son est trop fort, il sera distordu, dur et fatiguant à écouter.

Comme l’amplitude maximale d’un CD est limitée, le volume ne peut être augmenté qu’en comprimant la portée dynamique (c’est à dire la différence entre le son le plus fort et le son le plus faible). Il en résulte une forte diminution, voire une totale destruction des pics, un écrêtage de l’onde sonore bref, le son perd tout son détail et sa profondeur. Un CD diffusé par une station de radio se verra appliquer une nouvelle fois une compression propre à cette station, ce qui réduira d’autant plus la portée dynamique. Au final, la musique qui était probablement écoutable au départ, se transforme en un bruit saturé continu agressif, plat et sans intérêt.

Nombreux sont les opposants à ce genre de pratique, certains ingénieurs, travaillant souvent pour de grandes maisons de musique, clament avoir été forcés à appliquer ces techniques pour attirer l’attention des éditeurs. Certains groupent font signer des pétitions pour que leurs albums soit réédités avec une moindre distorsion. D’autres signalent en magasin par des stickers, les albums à acheter et ceux à éviter. Certains experts en acoustique sont également concernés par le potentiel dommage que pourrait entraîner de telles pratiques, notamment chez les enfants en bas age.

Des solutions existent, notamment ReplayGain qui est probablement la solution la plus utilisée et la plus simple, permettant de « niveler » le volume d’une piste ou d’un album entier à un niveau raisonnable. Notons cependant que ReplayGain ne fait que diminuer le volume d’une piste donnée mais n’en restaure pas la dynamique. Un CD au son saturé peut difficilement être désaturé.

Une autre solution, certainement plus efficace, serait d’arrêter de vendre de la m…usique de m…auvaise qualité à des prix dérisoires, d’épargner nos oreilles en laissant les ingénieurs faire leur travail et de ne pas négliger la qualité de la vraie musique sous prétexte de faire de l’argent.

Source, Images : [[ Wikipedia ]]

MoFi Logo

Mobile Fidelity Sound Lab, connu également sous le nom de MFSL ou MoFi, est une compagnie produisant des albums pour audiophiles avertis.

Les albums MoFi sont très renommés pour leurs détails et leurs qualité de mastering. L’une des techniques employées est le mastering à vitesse doublée (pour les vinyls). Ces albums sont publiés sur 2 ou 3 disques, car chaque « galette » étant enregistrée/jouée plus vite, ne peut contenir que moins de musique. MFSL produit également des albums CD et SACD, plaqués or 24 carats.

MFSL est notamment célèbre pour la publication en 1981 d’un set d’albums des Beatles comprenant 13 versions originales britanniques enregistrées depuis les bandes du studio d’Abbey Road. Avec le vinyl haute densité et le mastering à vitesse doublée, ces albums ont produit des nuances sonores jamais entendues auparavant. Chaque album comprenait une photo de la bande originale dans sa boite avec les commentaires de l’ingénieur du son. Un livret contenant la couverture originale de chaque album était également incluse. Le set fut un tels succès qu’il fut suivi par la sortie d’un set d’albums de Frank Sinatra puis des Rolling Stones.

MFSL n’acquiert les licences de reproduction que pour un temps donné. La qualité et la quantité limitée font de ces albums une rareté sans prix.

Question: mis à part les CD plaqués à l’or 24 carats, pourquoi tous les albums ne sont pas publiés avec une telle qualité sonore?

Réponse: ici

Vous pouvez consulter le site de Mobile Fidelity Sound Lab pour plus d’information…

…ou pas.

Source: [[ Wikipedia ]]

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